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Offensive législative contre les chauffe-eaux et chaudières les moins performants

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développement durable
La guerre du gouvernement (inspirée par les directives européennes) contre le gaspillage d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre se poursuit. Après les vieilles ampoules à filament et les antiques radiateurs électriques des années 70, l’offensive vise depuis le 26 septembre les chaudières et les chauffe-eau. L’objectif reste le même : réduire la facture énergétique.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la loi « RT 2012 », elle-même issue du Grenelle de l’environnement, imposant aux bâtiments neufs de réduire drastiquement leur consommation d’énergie primaire. Si les dernières générations de chauffe-eau utilisant l’énergie thermodynamique affichent de bons résultats au niveau du diagnostic de performance énergétique, les plus anciens modèles électriques ou au gaz sont souvent responsables d’un mauvais bilan carbone, et de factures énergétiques très lourdes.

 

Cibler et éliminer les mauvais appareils pour soulager la facture énergétique

 

La nouvelle législation imposera aux chaudières et chauffe-eaux de procéder à l’étiquetage énergétique, qui frappe déjà la plupart des appareils électroménagers. La consommation des appareils devra être clairement indiquée sur une échelle énergétique classant impitoyablement les performances du meilleur (A++) au pire (G). La mesure se limite toutefois aux appareils mis en service à partir du 26 septembre 2015, et d’une puissance inférieure à 70 kw. Les informations devront par ailleurs indiquer la consommation annuelle d’électricité et entre autres le niveau de puissance acoustique.
L’opération devrait ainsi permettre de cibler et d’éliminer les appareils les plus gourmands en énergie. Outre les avantages écologiques de cette initiative, avec une réduction conséquente des émissions de gaz à effet de serre, la baisse de consommation attendue devrait engendrer de sérieuses économies, avec une réduction de 20% de la facture énergétique européenne. Au niveau des ménages, ces espérances devraient se concrétiser par une économie de 278 euros par an.