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Cibles prioritaires : les murs et les combles          

 

Les combles et les murs d’une habitation incarnent les centres névralgiques de l’isolation thermique. Dans le cas d’une isolation thermique défaillante, les combles peuvent représenter jusqu’à un tiers des déperditions thermiques, et les murs jusqu’à 25%. Le choix des matériaux isolants constitue l’un des facteurs clés pour limiter ces pertes. Dans cette optique, depuis quelques années, les « écomatériaux » connaissent un fort succès. Ce néologisme issu de la tendance au développement durable recouvre l’ensemble des matériaux connus pour leur très faible emprunte carbone, permettant de lutter efficacement contre les émissions de gaz à effet de serre.

Très souvent d’origine végétale, ces écomatériaux se doublent parfois d’un intérêt économique, en raison de leur abondance et/ou de leur facilité de mise en œuvre. De nombreux écomatériaux sont utilisés dans l’isolation thermique, de manière intensive ou encore confidentielle. Le chanvre, quasiment relégué aux oubliettes de l’histoire par la Révolution industrielle, refait son retour en force depuis quelques années. La ouate de cellulose issue des journaux, la paille ou encore la laine de mouton constituent des isolants très efficaces pour les combles. D’autres écomatériaux demeurent encore dans l’enfance malgré leurs qualités isolantes reconnues, tel la plume de canard.

 

Isolation thermique par l’extérieur ou par l’intérieur ?

 

Dans le cas spécifique de la rénovation thermique des murs, deux possibilités coexistent ; l’Isolation Thermique par l’Intérieur (ITI), ou l’Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE). Dans les deux cas, il s’agit de limiter les déperditions thermiques des murs, en utilisant l’une ou l’autre méthode la plus appropriée. L’ITI représente la solution la plus simple, le plus souvent moins cher que l’ITE, et convenant particulièrement aux bâtiments neufs qui doivent obéir aux strictes exigences thermiques de la loi RT2012.

Cependant l’ITE représente la solution la plus efficace, permettant de réaliser une véritable enveloppe thermique du bâtiment, et de lutter efficacement contre les déperditions. Cette technique offre en outre l’avantage de ne pas réduire la surface habitable, ni de déranger les occupants lors des travaux. L’ITE offre par ailleurs la possibilité de recouvrir l’isolant thermique d’une couche décorative (bois, pierre, enduit de parement…)

 

Isoler les fenêtres et les sols

 

Les fenêtres et les sols représentent les autres sources potentielles de déperditions thermiques, de 10 à 15% pour les premières, et de 7 à 10% pour les seconds. Pour les fenêtres, le double vitrage constitue un minimum pour réduire les pertes thermiques, pouvant être encore amélioré par l’utilisation du double vitrage à isolation renforcée (VIR) ou du triple vitrage. L’autre élément essentiel de l’isolation des fenêtres réside dans la structure porteuse. Le PVC reste l’isolant le plus efficace, talonné par le bois plus onéreux mais esthétique, et l’aluminium. Une combinaison du bois et de l’aluminium constitue l’excellence de l’isolation thermique pour les structures des fenêtres.

Les sols sont souvent négligés dans les travaux écologiques d’optimisation thermique, mais figurent pourtant parmi les sources potentielles de déperditions d’une maison, de l’ordre de 7 à 10%. Dans le cas d’une maison neuve, l’idéal est de penser à isoler le sol en premier lieu, afin d’éviter des complications ultérieures une fois l’habitation achevée. Pour ce qui concerne les maisons déjà achevées, l’isolation des sols dépend directement de la structure du sol. Si la dalle repose directement sur la terre, une épaisse couche d’isolant risque d’être nécessaire (15 à 20 cm). La présence d’une cave facilite les travaux, constituant naturellement une relative isolation thermique grâce au vide séparant la dalle du sol. La couche d’isolant peut ainsi être réduite à 5 ou 10 centimètres. Un « écomatériaux » comme le liège, très léger et hydrophobe, représente un excellent choix d’isolation thermique pour les sols.