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74% des Français s’estiment concernés par les économies d’énergie

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Un sondage d’Engie Home Services devrait, pour une fois, procurer du baume au cœur au ministère de l’Écologie et du Développement durable. Près de trois-quarts des Français estiment comme prioritaires la réalisation de travaux écologiques dans leurs logements. Encore faudra-t-il franchir le pas.

Les « travaux écologiques » désignent toute initiative visant à améliorer les performances énergétiques d’un habitat, c’est-à-dire limiter son empreinte carbone, tout en favorisant le développement durable. Depuis trois ans et la fameuse loi « Réglementation Thermique 2012 », le ministère de l’Écologie a pris une série de mesures en faveur des travaux écologiques, depuis le « Pacte énergie solidarité » validé en 2013 aux annonces médiatiques de collectes et de remplacements de vieux radiateurs électriques, ou d’ampoules à filament.

 

Des paroles aux actes, la marge reste conséquente

 

Selon le sondage d’Engie (ex-GDF Suez depuis avril 2015), 74% des Français s’estiment personnellement concernés par les économies d’énergie, et 72% pointent du doigt la nécessité de travaux pour isoler leur logement. Parmi ceux-ci, la principale raison serait avant tout noblement de préserver l’environnement (46%), loin devant les considérations sociales (17%) et économiques (16%). Des affirmations quelque peu difficiles à accepter, l’intérêt économique (réduction de factures) constituant souvent, de l’aveu même des professionnels du bâtiment, l’argument n°1 pour une réalisation de travaux écologiques.
Au-delà des bonnes intentions – plus ou moins crédibles – du sondage, il reste encore à passer à la pratique. Car il existe également de mauvais chiffres, bien réels et confirmés. Les surconsommations d’énergie résultent le plus souvent de matériels de chauffage hors d’âge (15 millions de vieux radiateurs électriques toujours en service) et d’une isolation thermique déficiente. Les toitures peu ou mal isolées sont responsables de 30% des déperditions énergiques d’une maison. Au total, 20% de la population française (5 million de ménages) est en situation de précarité énergétique.