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« L’énergie positive », qu’est-ce que c’est ?

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Depuis quelques années et le Grenelle de l’Environnement en 2007, de nombreux néologismes et expressions fleurissent sur le thème du développement durable, comme "l'énergie positive", même si les concepts existaient déjà avant. « Travaux écologiques », « ecomatériaux », « emprunte carbone »… Autant de termes pour souligner les bonnes intentions (tardives) en faveur d’une sauvegarde du climat et de la planète.

« L’énergie positive », c’est par définition pour un habitat le fait de produire plus d’énergie que ce qui est consommé. Ce résultat passe principalement par deux leviers. Le premier consiste à supprimer ou limiter les déperditions thermiques, qui dans le cas des maisons en béton sont les principales responsables des gaspillages énergétiques – et des factures de chauffage corsées. Le deuxième revient à capter les énergies naturelles (eaux de pluie), et / ou à les produire (panneaux photovoltaïque, pompe à chaleur sur nappe…).  

 

Vers des « écoquartiers » assurant leur propre consommation d’énergie ?

 

Les intérêts d’acquérir une « maison positive » sont nombreux, et évidents. Une fois l’amortissement des travaux acquis, l’habitat est en situation d’autoconsommation, indépendant (ou en partie) des énergies fossiles conventionnelles, émettrices de gaz à effet de serre. L’emprunte carbone de l’habitat devient alors nulle, ou très réduite. Sur le plan économique, c’est une double affaire pour les acquéreurs, avec des factures d’énergie réduites ou supprimées, voire la possibilité de vendre l’excédent d’énergie produite à EDF.

Si les bâtiments à énergie positive se multiplient en France, une innovation s’est déroulée à Lyon le 17 septembre, avec l’inauguration de l’ilot Hikari (« lumière » en japonais). Cette œuvre de l’architecte Kengo Kuma s’étale sur 12 800 m², incluant des commerces, bureaux et appartements résidentiels. Destiné à se développer jusqu’en 2020, cet « écoquartier » est une première en Europe en matière d’énergie positive.